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SHARING FRANÇAIS

Prof pour neuf jours!

Greta Figari

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Rapport sur l’alternance

Pendant l’année scolaire 2016/2017 j’ai participé au projet d’alternance école-travail « Il francese alla scuola primaria : et voilà ». Il prévoyait un cours d’apprentissage de dix heures dans notre école, tenu par Claire Boileau, qui nous a expliqué comment se porter avec les enfants et comment préparer une leçon. Elle nous a conseillé de faire des jeux, des chansons et des activités ludique pour mieux impliquer les enfants. Pendant ce cours de formation j’ai noté toutes ces informations sur un cahier qui je utilisait aussi à l’école primaire.

Pour participer à ce projet on devait être en couple ; ma compagne était Matilde Tienni qui fréquente ma classe. L’école où nous allions s’appelle Nido San Girolamo et se trouve seulement à cinq minutes de distance de notre lycée, donc nous y allions à pied.

 

Avec les enfants

Notre classe, la 5a A, est formée par vingt-sept élèves. Nous avons tenu neuf leçons, surtout l’après-midi mais quelque fois aussi pendant la matinée. Dans chaque leçons nous avons affronté avec les élèves des différents thèmes à travers des explications, des jeux, des fiches, des dessins …

Le premier cours, nous l’avons dédié aux présentations. Nous nous sommes présentées  en Français en traduisant les mots que les enfants ne comprenaient pas. Puis nous avons leur donné de petites étiquettes oranges où ils ont écrit «Je m’appelle … » et ils ont fait des dessins qui représentaient leurs passions et leurs hobbys. Ensuite nous avons leur expliqué la conjugaison du verbe «être » en utilisant des cartons colorés et coupé avec des formes différentes pour faciliter les enfants à relier les sujets avec le verbe correct.

Le thème du deuxième cours était «Le nombres ». Nous avons donné aux enfants des fiches avec les nombres des zéro à vingt écrits en pointillé, qui ils devaient repasser. Nous avons dédié le dernier quart d’heure fait au «Loto », un jeux qui les élèves ont apprécié beaucoup.

Le troisième cours avait comme sujet « Les animaux » et il a était une leçon vraiment amusante. Matilde et moi, nous avons écrit les noms des animaux avec le dessin correspondant sur de petites cartes et puis les enfants les ont attaché au tableau divisés selon leur article indéfinis. Ensuite les élèves ont réalisé des masques de Carnaval en utilisant des photocopies que Claire noua avait donné pendant le cours de formation. Je pense que les enfants se ont beaucoup amusés.

Le quatrième cours Matilde et moi, nous avons enseignés aux enfants les jours de la semaine, les sports et les matières scolaire en leur demandant leur emploi du temps.

Je crois que la leçon la plus appréciée par les élèves a été la cinquième. Le sujet était « Fruits et Légumes », les enfants ont traduit quelques mots et puis… surprise !! Nous avions préparé la pâte à sel le jour précédent et puis les enfants ont réalisé un fruits ou un légume au choix en montrant leur créativité.

Le sixième cours avait comme thème « Les magasins », les enfants ont appris ce qu’on peut faire à la poste, à la boucherie, à la boulangerie, à la banque, chez le marchand de fruits et de légumes…

Le septième cours on a abordé l’argument « Les vêtements ». Nous avons divisé les élèves en quatre groups qui représentaient les saisons, puis chaque enfant devait dessiner un vêtement qu’on porte pendant la saison que son group symbolisait.

Le huitième cours était dédié à la famille. On a utilisé une famille virtuelle, c’est-à-dire celle des Simpson, de manière d’enseigner aux enfants les différents membres de  la famille sans faire des questions trop personnelles. J’ai remarqué que cette leçon a été beaucoup appréciée en effet plusieurs enfants ont décrit volontairement leur famille.

Le dernier cours, donc le neuvième, avait comme sujet « La météo ». Les élèves ont appris l’expression « Il y a… » et puis certains mots concernant les phénomènes météorologiques principales, comme neige, pluie, vent … Le dernier quarte d’heure les enfants ont fait une petite interrogation écrite pour réviser tout ce qu’ils avaient appris pendant les leçons précédentes.

 

Mes réflexions personnelles

Je suis très heureuse d’avoir participé a ce projet d’alternance parce qu’il m’a permis de travailler avec les enfants et de me rapprocher du monde du enseignement. Grâce à cette expérience j’ai vraiment compris comment on c’est difficile de se trouver à la place de la maîtresse: on doit toujours essayer d’être disponible, souriante, gentille, tranquille et on doit toujours faire du propre mieux pour impliquer les enfants et stimuler leur intérêt.

J’ai été frappée par un enfant qui, malgré ses difficultés, est venu plusieurs fois à demander mon aide afin que je contrôlasse ce qu’il avait écrit. Cet élève m’a fait beaucoup réfléchir parce que c’est relativement «simple » d’enseigner à ceux qui réussissent à apprendre plus facilement, mais il est vrai aussi que, quand on réussit à obtenir un bon résultat surtout de qui a plus de mal, c’est vraiment gratifiant.

J’ai remarqué que les leçons plus « théoriques » pour les enfants étaient un petit peu plus fatigantes à suivre, au contraire, pendant les cours au but ludique, manuel et de création les enfants ont répondu avec enthousiasme et avec plus grand participation.

Nos efforts et notre application ont été gratifiés de différentes façons. Un jour, à la sortie de l’école élémentaire nous avons rencontré une mère d’une notre élève qui nous a rapporté que leur filles étaient très enthousiastes de ce projet et que, aussi chez eux, essayaient à répéter ce qu’elles avaient appris pendant nos leçons.

Un geste qui nous a ému a été quand deux enfants, avant le cours, nous ont donné une petite fleur faite avec la pâte à sel et colorée par eux ; ce sont de petits gestes sincères, nés du cœur, qui récompensent chaque effort … et émeuvent.

 

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De la colonisation française à la France d’aujourd’hui et aux querelles avec l’Italie

Michela Lavezzini

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C’est dans le cadre des Grandes Découvertes de la fin du XVe siècle que la domination européenne sur le monde commence. La France participe graduellement à cette conquête du monde, jusqu’à devenir à la fin du XIXe siècle le deuxième empire colonisateur derrière le Royaume-Uni.

La Seconde Guerre Mondiale marque un véritable tournant, les idées de liberté et d’autodétermination des peuples présentes dans la charte des Nations Unies et dans la Déclaration des droits de l’homme poussent les populations dominées à se détacher de la tutelle d’un continent qui a perdu sa puissance et sa crédibilité.

La conférence de Bandoeng symbolise l’accomplissement de l’independence du continent asiatique et le début de la vague de décolonisation de l’Afrique. On pourrait se demander si encore aujourd’hui la France exerce-t-elle une certaine influence sur ses anciennes colonies.

À partir de 1870, le phénomène colonial connaît un nouvel essor et de nouvelles caractèristiques, la domination devient plus totale et englobe toutes les sphères de la vie des populations coloniseés. Les colonies sont censées fournir des matières premières et représenter des débouchés pour les puissances colonisatrices qui visent à affirmer leur prestige et leur pouvoir sur la scène internationale. Mais des facteurs idéologiques sont aussi en jeu: l’impérialisme européenne se présente comme la lutte de la civilisation contre la barbarie au nom du progrès.

L’Empire français s’étend essentiellement en Afrique: Maghreb et Afrique noire; et en Indochine. Lors de la Seconde Guerre mondiale et la victoire sur le nazisme, aucours de laquelle les peuples coloniaux ont joué un rôle important, les revendications anticolonialistes se font plus fortes au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le mouvement des indépendances est en marche.

La guerre d’indépendance d’Indochine débute en 1946 et aboutit à la conférence de Genève, en juillet 1954, qui ètabli la division provisoire du Vietnam en deux états: au Nord une République dirigée par un gouvernement communiste et au Sud une République philo-occidentale. L’indépendance du Laos et du Cambodge, proclamée en 1953, est définitivement reconnue. La France s’accroche désespérément à ses colonies maghrébines mais en 1956 le Maroc et la Tuinisie obtiennent l’indépendance.

La question de l’Algérie est plus délicate, elle a été conquise par la France à partir de 1830 et elle était habitée par plus d’un million de français, les soi-disant pieds noirs. Le gouvernement de la IVe République est incapable de faire face aux mouvements insurrectionnels dirigés par le Front de libération nationale algérien. Le général de Gaulle, retiré de la politique depuis 1946, est rappelé au pouvoir pour résoudre la crise. Les négociations pour l’indépendance aboutissent aux accords d’ Èvian en 1962.

Luigi Di Maio, vice-premier ministre italien et leader du mouvement populiste Cinq Étoiles, a accusé le gouvernement français d’appauvrir les économies des anciennes colonies françaises en Afrique à travers le franc CFA et d’encourager la migration en Europe.

Au moment des independances,les ex-colonies françaises conservent une monnaie unique: le franc CFA qui est utilisé en deux zones: l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Le franc CFA est géré en dernier ressort par la France qui a pour mission d’assurer la parité entre les deux monnaies. Depuis 1999, le franc CFA est arrimé à l’euro. Un fonctionnaire français siège au conseil d’administration des deux banques centrales, ce qui suggère que la France conserve au moins une certaine influence sur le processus décisionnel. Paris soutient que le maintien ou non d’un pays dans la zone CFA est du ressort de la souveraineté de chaque pays. Quant à la corrélation avec l’immigration, la plupart des flux migratoires en méditerranée ne proviennent pas des 14 pays qui utilisent le franc CFA, dont 12 sont d’anciennes colonies françaises.

Une grande partie des préoccupations concernant le franc CFA ont trait à la façon dont il limite les leviers économiques que les pays africains peuvent utiliser. Ils ne peuvent pas fixer leurs propres taux d’intérêt, par exemple. Mais il est difficile de dire si l’accord entre les 14 pays et la France a eu un impact négatif sur leurs économies respectives.

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La décolonisation française: un phénomène réel?

Ginevra Lombardo

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A partir du dix-neuvième siècle, la France est concernée dans la colonisation de l’Afrique. En 1830 elle occupe le Sénégal et l’Algérie, mais ensuite elle gagne le contrôle sur la plupart de l’Afrique noire. Son influence a donc eu un poids énorme sur l’histoire du continent africain en apportant de graves conséquences sur son développement.

Les origines
La colonisation francaise d’Afrique commence avec la conquete d’Algerie sous Louis Philippe d’Orleans en 1830. A partir de l’an 1880 une expansion coloniale sans precedent commence. Après la conference de Berlin, des expeditions armées occupent les territoires occidentaux et équatoriaux en créant l’AOF et l’AEF. A la fin de la Grande Guerre les possessions rancaises augmentent grace à l’annexion des ex-colonies allemandes. La propagande attise le racisme populaire et éprouve le droit de dominance et exploitation des colonisés.

La fin apparente
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des mouvements d’indépendance se répandent. C’est le cas de l’Algérie où une guerre sanglante éclate en 1954. En fin Charles de Gaulle signe les accords d’Evian qui affirment l’indépendance du pays en 1962. Cependant la France établit tout de suite des accords diplomatiques et financiers avec les états du continent pour assurer son influence privilegiée. De plus, elle met en place un système appelé « Françafrique » en installants dans les états africains des « gouvenrateurs « la peau noire » qui ont même la nationalité française.

Les conséquences
Le contrôle militaire et politique français a des conséquences énormes sur le développement des anciennes colonies : les entreprises françaises ont un droit de pillage illimité et leur domination économique empeche aux africains de s’enrichir, surtout en ce qui concerne les matières premières.

Aujourd’hui
Aujourd’hui le président Macron semble virer sa politique sur les seuls intérets de la nation française. En effet il semble utiliser comme escamotage la « lutte contre le terrorisme » pour tenter de rétablir l’influence française dans le continent africain comme démontre l’immediat renforcement militaire dans 5 pays de la région Sahel.
Il faut donc se demander.. pourquoi l’Europe n’ intervient pas ?

 

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DALL'EUROPA

EUROPE/La montée de l’euroscepticisme en France

Matilde Tienni

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Qu’est-ce que l’Euroscepticisme

Par le terme euroscepticisme on indique une opposition à l’intégration européenne et à l’Union Européenne basée notamment sur un doute quant à sa viabilité ou son utilité. Les eurosceptiques ne constituent pas un bloc homogène mais comprennent « plusieurs mouvements d’opposition à la construction européenne » (on peut parler également d’europhobie ou d’anti européanisme).

Le mot euroscepticisme est issu du néologisme britannique euroscepticism, désignant ceux opposés à la construction européenne au sein du Parti Conservateur (Conservative Party). Aleks Szczerbiak et Paul A. Taggart, auteurs du livre Opposing Europe ? : The Comparative Party Politics of Euroscepticism : Volume 1: Case Studies and Country Surveys, ont distingué hard euroscepticism et soft euroscepticism.

Pour eux, la notion de hard euroscepticism est définie comme « un principe d’opposition à l’Union européenne et à l’intégration européenne visible dans les partis qui considèrent que leurs pays devraient se retirer de l’Union, ou dont les politiques envers l’UE équivalent à être opposé à l’ensemble du projet d’intégration européenne telle que conçu actuellement ». La notion peut se traduire par l’expression « euroscepticisme dur » et inclure des éléments tels que l ‘ « europhobie » ou la « xénophobie ».

La notion de soft euroscepticism est, quant à elle, définie comme « un principe qui ne s’oppose pas à l’intégration européenne ou à l’adhésion à l’Union européenne mais dans lequel les doutes liés à certaines politiques conduisent à l’expression d’une opposition nuancée à l’Union, ou dans lequel l ‘ « intérêt national » est ressenti comme étant pour le moment en désaccord avec la trajectoire de l’Union ». On peut la traduire par l’expression « euroscepticisme modéré ».

Les Français de plus en plus eurosceptiques

En juin 2016, à deux semaines du referendum britannique sur une sortie de l’UE, le Pew Research Center américain a conduit une étude en s’intéressant au sentiment antieuropéen parmi dix Pays membres: France, Allemagne, Royaume-Uni, Suède, Grèce, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne et Espagne.

Selon la recherche, seuls 38% des Français ont un avis positif sur l’UE, ce qui place la France en deuxième position des pays les plus eurosceptiques (la Grèce occupe la première position). En un an, le taux de confiance des Français a baissé de 17 points et, depuis 2004, le nombre de ceux qui le soutenaient est passé de 69% à 38%. Un signe qui ne peut pas être ignoré et qui révèle une tendance croissante d’euroscepticisme.

Peut-on parler de frexit ?

L’Europe est contestée en France par une dizaine de listes (gauche radicale, droite nationaliste et extrême droite), qui dénoncent la mauvaise gestion du phénomène immigration, dont la faute serait à attribuer à Bruxelles, le système capitaliste et une perte de souveraineté du peuple français. En s’appuyant sur leur programme et sur leurs déclarations publiques, on remarque qu’elles présentent des critiques et des solutions divergentes.

Un affaiblissement de l’europhobie

Parmi les listes qui on fait un pas en arrière par rapport à la volonté de sortir de l’UE on trouve La France Insoumise (LFI). Lors des élections présidentielles de 2017,  son leader Jean-Luc Mélenchon avait répondu à la « lettre aux européens »  d’Emmanuel Macron par un texte intitulé « Sortez des traités européens, stupides! ». Il cherche ainsi d’y résumer le programme de son mouvement.  Cette pensée prévoit deux plans: le Plan A et le Plan B.

Le Plan A se constitue de la « sortie concertée des traités européens » et des « négociations d’autres règles ». Par contre, en cas d’échec de cette première proposition, le Plan B demande la « sortie des traités européens unilatérale par la France ».  Tout cela a ensuite été résumé en une formule assez choquante : « L’UE, on la change ou on la quitte ».  Selon le LFI alors, il serait nécessaire de changer l’UE de l’intérieur.

Marine Le Pen (Rassemblement National) , de son côté, avait proposé un programme dont le 70% environ de contenu n’était pas applicable sans sortir de l’euro. Néanmoins, deux ans plus tard (2019) elle ne parle plus de Frexit ni d’abandon de l’euro car «les Français ont montré qu’ils restent attachés à la monnaie unique».

Une sortie de l’UE est exclue aussi par les communistes de Ian Brossat qui, tout en se déclarant opposés aux traités de Maastricht (1992) et Lisbonne (2007), affirment que la sortie de l’UE ne serait pas une solution au capitalisme.

Les partisans d’une possible Frexit

Contrairement aux listes précédentes, en France il y a des partis qui gardent une position favorable à la sortie de l’UE.

Les Patriotes de Florian Philippot ont fait du Frexit leur mantra. Philippot estime qu’il n’est pas possible de changer l’Union Européenne de l’intérieur.

De la même opinion est le président de l’UPR (Union Populaire Républicaine), apprécié par les gilets jaunes, et qui fait appel à une triple sortie : de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. Selon le leader François Asselineau, la France serait soumise à une tutelle juridique, monétaire et géopolitique qui « l’empêche de mener une politique indépendante qui serve les intérêts du peuple français ». Comme l’UPR, aussi Dissidence française (ultra droite)  prône pour cette triple sortie.

Quelles mesures adopter alors?

En conclusion, s’il est vrai que les Français n’ont pas un problème avec l’UE mais avec ses traités, il est aussi vrai qu’il est impossible d’en sortir sans sortir au même temps de l’Union et de l’euro.

Il semble n’y avoir d’autres alternatives, vu qu’il n’y a pas des clauses d’expulsion dans les traités et que ne pas les respecter placerait la France dans une situation de désobéissance.

La situation reste délicate et compliquée.. il nous reste qu’attendre des évolutions!

 

 

 

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